Pour l’aquarelle, une autre section
une technique à l’eau, tel le sépia, le lavis,
les encres aussi, que Joseph Matar a traités avec amour.
Ce sont des moyens d’expressions, et qui supposent une formation,
une technique, un savoir faire. Ici,
le support est une feuille de papier de coton, ou des feuilles
propres, à la surface assez absorbante.
Le plus souvent l’artiste profite
du fond du support pour garder la transparence. Il étend
les couleurs légèrement, étudie les formes,
et l’harmonie colorée de tout l’espace. L’aquarelle
est aussi une œuvre d’art indépendante en
soi et exprime le monde de l’artiste.
Elle est comme une sonate par rapport
à une symphonie, c’est un domaine de recherches
très agréable, un domaine d’essaies. On
visite plusieurs aquarelles aux sujets différents. Maisons,
villages, coins, arbres, fleurs, compositions etc…
L’artiste manipule les contrastes, les dégradés,
les passages avec une maîtrise absolue. Il nous invite
à revivre ce monde coloré, celui de la lumière…
rêve d’une nuit d’Orient prenant corps en
son œuvre. Flamme qui échappe du cœur de l’artiste
et se fixe dans l’œuvre pour atteindre le spectateur…
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