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Marie… la Madeleine – Sainte du Liban

Madeleine devant le Crucifié - 61 x 46 cm - 2006
Dans les quatre directions les apôtres se dirigent
Baptisant, prêchant, guérissant … toute une civilisation s’érige
Et Madeleine, partie de la Terre Sainte vers une autre en France
Se dirige et prêche avec courage et sans négligence
Elle y vécut plus de trente ans, d’action et de méditation
Entourée par une troupe d’anges venus du Paradis sa vraie Nation
Quotidiennement nourrie par un repas céleste, sa nourriture éternelle
Et rejoindre sa grotte et vivre d’extases spirituelles…
Etre de lumière et transparente, poème et note musicale,
Madeleine, tu es ce chant étincellent et matinal
Tu es ce poème qui n’a ni commencement ni fin
Comme le Créateur que tu aimes entouré de Séraphins
Madeleine, tu es la palette que je presse contre mon cœur
Tu es toutes les couleurs de l’univers enchanteur
Madeleine aux formes pures… belle et élégante
Une prière, un rêve de nuit d’été, une flamme brûlante
Madeleine en tes yeux, les reflets d’une profondeur spectaculaire
En tes cheveux les richesses de l’or crépusculaire
Les planètes, les astres, les lunes… retiennent leur haleine
Jaloux de la terre d’avoir porté en son sein la reine Madeleine
Madeleine que j’aime et que je chéris, pour moi tu es un idéal
En dévouement, beauté et grâce, et charme tu es égale
Je te trouve partout, dans tous les coins de ma conscience
dans les gouttes de rosée, et toutes les floraisons de l’existence
Dans le frémissement de la brise, dans l’étendue des horizons
Dans les ondes miroitantes du Jourdain, à travers les saisons
Dans mes rêves je te vois Madeleine, suave ravissante
Inondée de lumière, émue, et dans l’extase souriante
Je t’aime Madeleine comme je ne l’ai jamais fait
Un amour mystère, un amour humain fraternel, parfait
A genoux je t’implore et t’offre ma folie, … et tout mon cœur
Souviens-toi de moi, le jour où je viendrai en face du Seigneur.
Joseph Matar - 2007 - Tous droits réservés

Madeleine en prière - 40 x 33 cm - 2006
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