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Histoire
d’une période
Et de quel mur parle-t-on ? Celui devant lequel succombèrent des dizaines de nos héros. Le mur prend la forme de base d’un cèdre, son tronc. Il est blanc, immaculé, pur, saint et sacré. C’est une relique nationale, tachetée de sang pur de nos vaillants combattants exécutés par les forces du mal, la haine, la rancune, c’est de nouveau Caien qui surgit sur la scène. Le mur est doublé par la présence de son ombre bleutée qui le met au devant de l’événement, au second plan une foule nombreuse réalisée par une matière riche, rougeâtre et où plusieurs soleils entrent en scène. Le soleil cet Esprit qui fermente l’âme humaine. Les héros martyrs sont séparés de la foule par ce mur, ce Panthéon des dieux à qui ont accès les grands de la Nation. Le sol, ou l’autel forme un arc de cercle, une portion d’une guerre fratricide, une répétition de l’Histoire dans cet Orient de rêve qu’on aime et qu’on désire meilleur. Les drapeaux (100 x 82 cm - 1995)
Une composition pyramidale. Le fond de la toile est un ensemble des couleurs nationales une foule levant ses bras défendant la nation, une géométrie secrète, des lignes se croisent au sommet de la pyramide plus d’une maternité constituent le premier plan. L’œuvre est chargée de sentiment et d’expression très humain. C’est un poème offert à la Nation un chant d’amour et de mystère… >> Dixième page <<
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