| Couleurs
Libanaises Tome 2, Joseph Sokhn - 1977(
French).
Une
question de culture et de formation qui se traduit dans l'oeuvre
de Joseph Matar par Joanna
Bassil.
Rencontre
avec Joseph MATAR: L'artiste qui dialogue avec la nature et dévoile
sa beauté divine! Un article par De La Croix De Lafayette.
6 Mars, 2003, Vienna, Austria (En Anglais).
Joan
Lluís Montané, Association Internationale des Critiques
d'Art (En Espagnol) - 19 Avril, 2003 (aica-int.org).
Critique
d'art - ArtVitae.com - Eté 2003 (En
Anglais)
Richesse
de la créativité artistique et abondance de couleurs
hypnotisantes et multidimensionnelles; Le dernier Hourra des derniers
grands maîtres du grand Orient David
Nye Mai, 2004. (En
Anglais)
Les
figues du Liban; Recherche sur mes origines et tenue de promesses:
La visite de Kafaraka par
Dr. Hugo Franco (En anglais - Mai 2005)
Claude
Guérillot, Ecrivains - Du 19 Aout 2006
Joseph Matar, un "moi de lumière", Poète Andrée Thoumy, Automne 2006

Joseph Matar - De ses pinceaux nait la
lumière!
Joseph Matar, c'est avant tout un
personnage. Un peintre, mais aussi un poète qui est aussi
à l'aise avec les mots qu'avec ses pinceaux. Ses tableaux
se déchiffrent comme des poèmes, et ses poèmes
se lisent comme des tableaux. Depuis toujours, il peint la lumière,
lui qui ne supporte pas de rester au soleil. Il décline
sur ses toiles celle que diffuse l'astre solaire et celle qui
émane de certains hommes. Car pour cet artiste débordant
de vie, la peinture, "c'est des touches qu'il faut sentir
et des couleurs qu'il faut vivre".
Sarah
Briand
Mr. Joseph MATAR,
Mieux que les mots, votre pinceau
dit l'air pur et la vague, la palme et l'arbre sacré, et
suspend sur nos lèvres l'extase de beauté pendant
que s'effondrent les sordides "agglomérations".
Manieur de la lumière, celle qui jaillit de vos toiles
ne parvient pas à dissiper le mystère captivant
de la "Baie enchanteresse".
Foyer de votre exposition, elle fait culminer un art pur et spontané.
Vous avez distribué à nos âmes une part de
vos rêves nous emportant vers des mondes insoupçonnés.
Soyez remercié pour tant de générosité.
Andrée Thoumy
Joseph Mattar est un de ces poètes
de la nature qui sont fascinés par le jeu des couleurs qui
s'y déploie; à contempler la toile qui, de ses mains,
prend forme, on a l'impression que c'est la beauté du monde,
tout entière, qui se renouvelle.
Il poursuit son objet jusque dans ses
plus infimes détails, voulant ainsi prouver, comme peu
savent le faire, la puissance de l'artiste à rester maître
de son art dans toute sa rigueur; et quand il laisse s'exprimer
son lyrisme, il veut également montrer que l'acte artistique
n'est pas tellement copie de la nature, qu'enrichissement radical,
jusque dans ses derniers recoins de beauté, de cette nature
dont il ne peut vivre séparé.
Joseph Mattar se situe finalement dans
ce petit groupe d'impressionnistes libanais, fascinés de
beauté pure, et dont la personnalité devrait également
s'épanouir en dehors de la peinture.
Omran Al Kaissey
Je garde une vive impression de notre rencontre
à Lyon, le temps me semblait nous filer entre les doigts
comme une poignée d’eau qu’on ne peut garder. Permettez-moi,
Mr. Matar, de vous faire part de l’impression de l’homme avant tout,
de l’artiste, du poète, du philosophe que vous êtes
et dont je prenais soin minutieusement de siroter nos conversations.
Votre oeuvre dans son essence subjective,
épouse à la fois l’exotisme et le sacré.
Une réalité expressive avec laquelle on peut voir
jaillir une poésie romantique ou l’exaltation du coeur
et de la pensée se manifeste dans l’ordre de l’harmonie.
Sam Oberg
Historian and art critic, Quebec
Un jet de mots! Paroles gravitant autour
d’un thème d’actualité: l’art … Joseph Matar, peintre
observateur, emporté par un “sixième sens” pictural,
a la volubilité du verbe. Le verbe qui, pour lui, est synonyme
d’action: ”je crois que le péché originel, était
un péché contre le verbe donc contre l’action”.
Joseph Matar, peintre-poéte, artiste mystique, un des pionniers
de l’art sacré, son oeuvre nous met dans un état
d’extase. Avec le coeur, l’esprit et la science, Joseph Matar
s’ouvre au dialogue dans sa peinture. Ce dialogue est spirituel.
C’est une citoyenneté terrestre et humaine, allant même
jusqu’à scruter le domaine cosmique.
N. Hamamgi
Un simple coup de pinceau, un soupçon
de couleurs et voilà qu’éclate le talent de Matar
dont la maîtrise ici semble à son fait. Nul mieux
que lui ne sait suggérer et créer cette atmosphère
de religion et de simplicité dans ses toiles si riches
en tonalités diverses, en harmonies conjuguées en
contrepointes savament architecturées. Du beau travail
intense et marqué.
E. Davidian
…J’ai été frappé
par cette simplicité sincère, cette beauté
mystique et cette fraîcheur… Vous nous ouvrez les yeux et
l’âme sur les vrais valeurs, au milieu de ce tumulte qui
nous entoure.
J.C.Perret
Morestel, France
Joseph Matar a le don de voir et de
faire voir: entre ses doigts la matière colorée,
molle et douce, docile et obéissante, s’étale en
nappes fluides de mer, de ciel ou de lumière, ou, parfois,
s’arrache en sillon torturés où la violence et les
contrastes s’expriment en traines énergiquement moulées
au point que la toile se couvre de reliefs vigoureux et de poussées
nerveuses.
J.Delalande
L’univers d’amour et d’espoir se
révèle, en fait, dans cette pluralité de
languages, caractéristique du language pictural de Matar:
polyglotte en matière de peinture, ses couleurs secouent
dans l’air une odeur de roses et d’amandiers … Une idée
centrale, jamais épuisée, se révèle
toujours vivante: le Liban et l’homme … L’on dirait que le pinceau
se laisse, lui aussi, entraîner dans la ronde vertigineuse
du délire de l’artiste.
N. Salameh
Joseph Matar n’est pas seulement
un interprète de l’art sacré, c’est aussi un poète
de la montagne libanaise. Ses oeuvres respirent la joie, l’optimisme,
l’admiration pour le créé. Ses oeuvres sont des
poèmes d’amour, et un hymne à la lumière.
W. Miskawi
L’art sacré est difficile,
indèfinissable. Il faut que l’artiste arrive à communiquer
l’émotion du sacré. Toute oeuvre est religieuse,
et tout art est sacré. Joseph Matar appartient à
cette catégorie de jeunes artistes libanais, qui sans chercher
à étonner, se sont affirmés comme peintres
de la réalité poétique, ses oeuvres portent
la marque de son tempérament âpre, jovial, puissant
et sensible à la fois… Les sujets qu’il aborde, il les
traite avec une poésie pleine de sincérité…
Son oeuvre traduit une passion par la couleur qu’il hausse à
des éclats de la plus brillante intensité: des couleurs
vives mais pas violentes, des harmonies colorées… Tout
s’accorde dans une sincérité acquise sans contrainte…
N. M. Harfouch
Joseph Matar
Artiste Peintre Tâche
infinie! Toujours poursuivie! Un nombre incalculable de tableaux!
Infatigable! Il n’a jamais connu l’ennui! Toujours débordé!
Le temps pour lui est don de Dieu. Il voudrait n’en rien perdre
et l’exploiter au maximum – et revenir, et revenir encore, à
cette toile inachevée! Toujours en mouvement! Passivité,
lourdeur, tiédeur, lui sont inconnues! Son amour même
est agressif!
Dans la clarté joyeuse et la
sincérité de son regard – et sous ses cheveux gris
– éclate une bonté, un charme et l’amour de la vie.
Il déborde d’amabilité et de générosité,
tout comme d’idées et de rêves! Sous cette volonté
d’exubérance créatrice, il fait montre pourtant
d’une maîtrise et d’un savoir-faire inégalés
– au service d’une flamme qui le consume et le soulève
jusqu’au sacrifice de soi-même – voyant ainsi, activé
en lui, comme en tout homme, l’image-écho d’une adorable
trinité.
Ce peintre a-t-il un style? Une recette?
Une doctrine? Il appartient à toute les “écoles”!
Il connaît tous les “…ismes”! Initiateur de jeunes aux secrets
de son art, il ne s’enferme dans aucun. Il est au temps – son
temps! – et à l’éternité, ce temps que n’osaient
aborder les penseurs grecs – le temps de toujours! – celui des
maîtres – et de l’humanité universelle qui voudrait
dans son art capter un peu du sens des choses et de la vie.Sujets
variés, lieux d’amitié, de convivance, de confiance
et d’échanges, âme d’un lieu, d’un être, et
souffle de l’esprit, il peut tout dire – en quelques traits. Il
nous fascine et nous emeut. Il joint à ses dons d’oriental
de rêve et fantaisie, d’inattendu, d’inachevé et
de hauteur mystique, les vertues d’occident de rigueur et d’objectivité,
attentif à l’écoute du temps, et soucieux d’un continuel
renouvellement. Sous le pinceau ou la spatule, les pâtes
s’animent légères ou épaisses, tendres ou
cassantes, ou transparentes ou agressives, toujours soumises au
seul vouloir de la beauté et du sens de la vie.
Jean De Lalande
Débuts en 44-45, sur la
mer, les jardins d’orangers, les palmiers, les anciennes demeures
et l’unique rue tortueuse qui reliait alors la capitale au nord
du pays, le long de la baie enchanteresse de Jounieh que surplombait
là-haut la statue de la Vierge au dessus d’un immense manteau
de verdure vallonné!
La découverte un jour entre
ses mains d’enfant, d’encriers aux couleurs différentes:
première rencontre avec la magie des dessins colorés;
plus tard viendra celle de la lumière. Puis les années
50, les études, l’ouverture sur le monde, l’approche des
grands maîtres peintres: Onsi, Corm, Wehbé, … les
universités: Madrid, Paris, l’Italie; l’apprentissage et
la maîtrise des techniques; l’attachement émerveillé
pour les aspects qui touchent l’homme de son pays, sa maison,
son village, les tableaux saisissants de la nature et du travail
ou des intimités. Les premières expositions, ici,
dans nos pays voisins et jusqu’en Amérique.
Les musées, les galeries,
les échanges, … en même temps que l’enseignement
de son art dans les écoles et les Facultés … avec
une fougue, un dynamisme, une maîtrise sans trêve,
ni repos ni fatigue, et se passionne enfin pour un art aux dimensions
sacrées: l’humble joyeuse et éclatante rencontre
du créateur artiste avec son Dieu qu’il voudrait imiter
et comprendre! Un poète, un grand peintre de cette fin
de millénaire, un penseur inspiré, une palette chaleureuse.
Prendre garde: son approche est
contagieuse!
Jean De Lalande
(extrait de correspondance)
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